À Céret, le silence du musée devient chœur : une journée d’écoute pour les voix des femmes
Tu as déjà entendu le silence d’une salle de musée ? Pas celui du respect, non — mais ce silence lourd, un peu crispé, quand on sait qu’il cache des histoires qu’on n’a pas...
Culture
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Quand la nature morte prend vie — dans ta main
Tu as déjà regardé une pomme comme si c’était un trésor ? Pas juste une pomme. Une courbe de peau qui rougit au soleil, une tache d’humidité en son flanc, le petit creux où l’oiseau a picoré avant toi. À Le Boulou, ce mercredi 19 août, on ne va pas simplement dessiner des objets. On va les écouter .
Dessiner l’été : un rituel au parc Guilhem
Tu sais ce qu’il y a de plus beau, à la fin d’un été qui s’épuise doucement ? Ce n’est pas le dernier glaçon dans ton verre, ni même le dernier éclat de rire sur la plage. C’est le moment où tu prends une feuille, un crayon, et que tu essaies de retenir ce qui t’a fait du bien — juste avant qu’il ne
Le quart d’œuvre : une pause dans l’urgence du monde, à Céret
Tu as déjà regardé une toile plus longtemps que ton café ne tient au chaud ? Ici, à Céret, on ne demande pas ça en vain. Le musée n’est pas un temple de l’art figé. C’est une maison où les couleurs respirent encore — où les fils de Teresa Lanceta, tissés dans la mémoire des paysans catalans, murmure
Mosaïques à Céret : quand les petits morceaux racontent une grande histoire
Tu as déjà marché sur les pavés de la place de la République en évitant les fissures ? Tu sais, ces petites cassures où le soleil d’août joue à cache-cache avec l’ombre des platanes ? Eh bien, ce mercredi 19 août, c’est toi qui vas créer tes propres pavés — mais cette fois, en couleurs. À la Médiath
Lectures d'albums : une pause fraîcheur sous le vent du littoral à Cabestany
Le soleil commence à baisser sur Cabestany, mais l’été n’a pas encore rendu ses palmiers. Ce mercredi 19 août, la bibliothèque André Stil ouvre ses portes pour une lecture douce, presque saline : des histoires de sable, d’eau salée et de glaces qui fondent trop vite. Pas besoin d’être un lecteur acc
À Llauro, la peinture devient le langage des âmes en détresse
Tu as passé ta journée à regarder le ciel en te demandant si tu étais encore vivant ? Bienvenue dans l’atelier où les émotions n’ont pas besoin de traduction. Ici, pas de jargon. Pas de pression. Juste des pinceaux, des tubes de peinture qui sentent le rêve, et une table en bois qui a vu bien plus d
Les Marchés Traditionnels d'Argelès-sur-Mer : où le soleil se lève sur des melons qui rient
Si vous croyez que le matin commence avec un café et un mail, vous n’avez jamais foulé les pavés d’Argelès-Village un lundi. Là, le réveil est une explosion de couleurs, une symphonie d’odeurs et un concours de vitesse entre les vieilles dames qui piquent la betterave la plus rouge… et vous, qui ess
Il y a un an, à Rivesaltes : quand les champignons ont pris la ville — et nos assiettes
Par Paul Ferra Il y a un an, sous un ciel encore chaud de l’été qui refusait de partir, quelque chose d’inouï s’est produit dans le coin le plus silencieux de Rivesaltes : la champignonnière, cette bâtisse grise aux fenêtres voilées comme une grand-mère timide, a ouvert ses portes — et ses mycéliums
L’expo qui ne dit pas son nom
On l’appelle Exposition diverse . Comme si on avait oublié le titre. Comme si on n’avait plus la force de résumer ce que Perpignan a mangé, bu, craché et rêvé depuis janvier. C’est pas une exposition. C’est un tas de choses posées là, comme les valises d’un voyageur qui s’est endormi sur le quai et
Les traces qui parlent encore
Quand tu as vécu ici depuis que les premiers hivers te faisaient craindre le froid dans ta chambre sans chauffage, tu sais une chose : la montagne ne ment jamais. Elle laisse des marques. Des empreintes. Des souvenirs qui ne s’effacent pas sous la neige, ni sous les pas des touristes d’un été passag
À Estagel, le temps marche lentement : une brocante où les objets racontent ce qu’on ne dit plus
La ville se tait en août. Pas parce qu’elle dort — non — mais parce que le vent qui descend de la montagne a effacé les voix. Il passe entre les pierres des vieilles maisons comme un souffle de cendre, et laisse derrière lui une paix lourde, presque sacrée. On ne vient pas à Estagel pour briller. On
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💭 Souvenirs du 66
La Nuit des Étoiles « Conte musical et harpe » — Redoute Mailly
Sous les étoiles d’Estagel : un film, un silence et des chaises qui grincent
Projection : La Guerre des Feux — Souvenirs en flammes à Port-Vendres
Spectacles vivants au port de Saint-Cyprien : où l’art marche entre les quais