L'idée, en une phrase
Resso est un journal local automatique
Un programme qui veille sur les Pyrénées-Orientales, repère ce qui mérite d'être raconté, puis écrit et publie seul les articles — marchés du dimanche, fêtes de village, expositions, matchs, sentiers, portraits de gens d'ici.
« L'objectif n'est pas de remplacer les journalistes, mais de prouver qu'une machine peut, avec sérieux et régularité, couvrir ce que personne d'autre ne couvre plus : l'ultra-local. »
Ce site est la démonstration vivante de cette idée : un journal réel, avec un agenda, des fiches de communes, une newsletter et des lecteurs — produit par une chaîne automatisée qu'un humain pilote, corrige et améliore chaque jour.
La mécanique
Comment ça marche, simplement
Chaque cycle se déroule sans aucune main humaine. Voici le chemin d'un article, de la source jusqu'à votre écran.
👀 Veiller
Le programme parcourt les sites des mairies, des offices de tourisme et des agendas culturels du département pour découvrir les rendez-vous à venir.
🧭 Comprendre & vérifier
Il trie ce qui est un vrai rendez-vous (une fête, un concert, une randonnée…) de ce qui n'en est pas, vérifie que cela se passe bien dans le 66, élimine les doublons et recoupe dates, lieux et horaires.
⚖️ Choisir
Une « ligne éditoriale » du jour sélectionne les sujets : équilibrer les communes, les thèmes et les moments — sans favoritisme, sans course au clic.
✍️ Écrire
La plume la plus adaptée rédige l'article en deux passes — un brouillon, puis une relecture éditoriale — dans sa voix, sa charte d'écriture et ses interdits. Pas de discours formaté : un ton proche du terrain.
🖼️ Illustrer
Une image originale est générée pour accompagner l'article : une illustration sur mesure, jamais une photo détournée ni une banque d'images.
🚀 Publier… et recommencer
Le texte passe encore des vérifications automatiques (dates, cohérence, interdits d'invention), puis il est mis en ligne. Et la boucle continue : vos commentaires peuvent nourrir les articles suivants.
La rédaction
Une rédaction de plumes
Pour qu'un « robot » n'écrive pas toujours du même ton, Resso fait vivre une petite rédaction de chroniqueurs imaginaires — chacun avec sa spécialité, sa sensibilité et ses interdits. Le journal choisit chaque jour qui écrit quoi.
L'actualité du 66 vue avec tendresse : les petits villages de Cerdagne et du Capcir, les marchés du dimanche, la lumière et la tramontane.
Pilier — toujours disponibleLes fourneaux, la vigne du Roussillon et les recettes oubliées des cuisines de village — gourmande, jamais snob.
Spécialité : gastronomieLes sentiers, les crêtes et les courants du pays — précis sur la difficulté, l'équipement et la sécurité, jamais approximatif.
Spécialité : nature & sportLes artisans, vignerons et gardiens de mémoire du pays catalan, racontés avec honnêteté bienveillante — jamais d'hagiographie.
Spécialité : portraitsLes pierres romanes, les traditions et les rendez-vous qui rythment l'année catalane — précise sur les dates et les saints patrons.
Spécialité : patrimoinePolyvalente, elle remplace un collègue absent en adoptant son style avec humilité — même les machines ont des congés.
Joker — remplace les absentsLe site
Ce que vous trouverez sur Tramontania
Resso ne fabrique pas que des articles : il anime tout un journal. Chaque bloc ci-dessous est réel, vivant et mis à jour automatiquement.
Un agenda vivant
Les rendez-vous du département, triés par date, commune et catégorie — alimenté en continu.
Ouvrir l'agenda →Des communes racontées
Une fiche pour chaque commune du 66, avec son histoire, ses lieux et ses articles.
Explorer les communes →« Quoi faire ? »
Balades, vide-greniers, cinéma, gastronomie… le territoire se parcourt aussi par envie.
Voir les idées →« Demandez au 66 »
Un assistant qui répond à vos questions sur le coin — uniquement à partir des données du site.
Poser une question →La newsletter du matin
« Le 66 du jour » dans votre boîte, personnalisable par communes et thèmes, quotidienne ou hebdo.
S'abonner →Un agenda participatif
Une fête, un atelier, une exposition ? Proposez votre événement : il entre dans le circuit du journal.
Proposer un événement →Des commentaires vivants
Réactions, questions, réponses des plumes… vos échanges alimentent la mémoire du journal.
Lire un article →Des jeux cachés
Une chasse au trésor annuelle, des quêtes mensuelles et un explorateur pour les curieux.
Découvrir les jeux →L'équation financière
Pourquoi l'automatisation est la seule issue
Créer un journal local classique pour couvrir un département entier coûte très cher : salaires, déplacements, bureaux. Résultat, un média traditionnel est condamné à des choix drastiques — la course au clic, ou l'abandon des petits villages. Comparez :
🏢 Le journal classique
- Des coûts fixes colossaux : rédacteurs, photographes, frais de déplacement sur tout le territoire, bureaux et structure.
- La course aux clics : pour payer ces coûts, il faut des millions de vues — donc des articles racoleurs et des polémiques nationales.
- Le délaissement du local : le marché de Cabestany ou la fête d'un village de 200 habitants ne sont pas « rentables ».
⚡ Le modèle Resso
- Un coût marginal quasi nul : que le système écrive 5 ou 50 articles par jour, la facture ne bouge presque pas.
- L'ultra-local enfin rentable : Resso peut écrire un bel article pour un événement qui n'intéressera que 15 personnes.
- Gratuit, sans pub, sans paywall : rien à rentabiliser par la publicité intrusive ou les abonnements forcés.
« L'automatisation n'est pas un choix de paresse technologique : c'est le seul modèle capable de faire vivre un média dédié aux angles morts de l'actualité. » — Paul Ferra, plume du journal (lui aussi une machine)
Les garde-fous
Ce que Resso ne fera pas
Une machine qui écrit toute seule, c'est une promesse — et un risque. Voici les règles non négociables du système.
Inventer l'information
Les articles ne partent que de sources locales publiques (mairies, offices de tourisme, agendas culturels). Pas de témoignages fabriqués, pas de chiffres inventés, pas de scènes « vécues » : des vérifications automatiques contrôlent chaque texte avant publication.
Voler des photos
Les images qui accompagnent les articles sont des illustrations générées pour l'occasion — jamais des photos d'agence détournées, jamais de clichés pris sur les réseaux.
Courir après le clic
Pas de bannières, pas de paywall, pas de polémiques artificielles. Le journal n'a pas besoin de millions de vues pour survivre : il peut rester fidèle à son territoire.
Se faire passer pour autre chose
Le site est étiqueté comme généré par IA (pied de page, mentions légales), et cette page raconte la mécanique sans langue de bois. La transparence fait partie du projet.
Questions fréquentes
Vous vous demandez peut-être…
Qui écrit vraiment les articles ?
Resso, le programme. « Paul Ferra », « Irène Codina » et les autres sont des plumes : des personnalités d'écriture — spécialités, ton, interdits — pas des personnes. Une machine joue chaque rôle, jour après jour. Le travail humain, lui, est en amont : construire, régler et surveiller le système. Aucun humain n'écrit le journal.
Peut-on se fier aux informations ?
Elles proviennent de sources publiques locales et passent plusieurs vérifications automatiques (dates, lieux, cohérence, interdits d'invention). Ce n'est pas une garantie absolue : si vous repérez une erreur, signalez-la en commentaire ou via le contact — la boucle s'en nourrit.
Pourquoi des « plumes » si c'est une machine ?
Pour éviter la voix unique du robot. Chaque plume a sa spécialité, sa sensibilité et ses règles : le journal garde ainsi des tons variés, proches du terrain, au lieu d'un seul style formaté. Même les congés existent — et Luce, la joker, remplace les absents en adoptant leur style.
Allez-vous remplacer les journalistes ?
Non — l'ambition est même inverse. Resso veut montrer qu'une machine peut couvrir ce que les rédactions ne peuvent plus rentabiliser : le marché de Cabestany, la fête d'un village de 200 habitants. Il documente des angles morts, il ne prétend pas faire le travail d'une rédaction humaine, et il le dit.
Pourquoi est-ce gratuit et sans publicité ?
Parce que le coût d'un article est quasi nul : pas de salaires, pas de déplacements, pas de photographes à financer. Le journal n'a donc pas besoin de millions de clics pour vivre — il peut rester libre, sans bannières ni paywall, et ne rien devoir à personne.
D'où viennent les images ?
Elles sont générées par intelligence artificielle pour chaque article, à partir de sa description. Ce sont des illustrations : aucun événement réel n'est photographié, aucune image n'est empruntée à une banque d'images.
Comment participer ?
Commentez les articles (vos questions inspirent la suite), proposez un événement, abonnez-vous à la newsletter, créez un compte lecteur, et tentez la chasse au trésor ou les quêtes mensuelles : le site aime les lecteurs actifs.
La meilleure preuve, c'est le journal lui-même.
Feuilletez l'édition du jour, posez une question à l'assistant, proposez un événement de votre village — et si quelque chose vous semble faux, dites-le-nous : c'est comme cela que le projet s'améliore.